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De l’utilité de la colère

Le 25 février 2013, 23:22 dans Lifestyle 0

De l’utilité de la colère

Je m’interroge beaucoup sur la tendance qui consiste à nier en bloc tout ce que la vie peut avoir de sombre. Ca m’inquiète quand être heureux signifie fermer les yeux.

Ca m’inquiète quand au lieu d’écouter son instinct, on préfère trouver les situations et les gens beaux et gentils. Je crains que cela soit davantage un exercice de censure qu’un exercice de bien-être. Il me semble pourtant qu’on a déjà suffisamment prouvé les dégâts causés par le refoulement…

Je m’interroge parce qu’une de mes amies qui voulait à tout prix vivre dans ce pays merveilleux ne pouvait absolument pas parler de l’actualité, ni de tout ce qui n’était pas lié à la spiritualité. Elle n’a pas dû y trouver son bonheur parce qu’aux dernières nouvelles elle essayait de s’éclairer en vampirisant ses proches.

Nous rencontrons dans nos vies des événements qui provoquent en nous une myriades de sentiments, de réactions et de réflexions.  Et un jour nous prenons conscience que nous ne pouvons pas éviter certains chocs et que ça ne sert à rien d’ignorer notre part d’ombre. Les erreurs qu’elle peut nous faire commettre nous reviennent comme des boomerangs. En essayant de la supprimer, nous perdons sans doute une amie qui nous donnerait l’occasion de mieux nous comprendre, nous connaître et nous reconnaître.

Ma part d’ombre s’exprime à travers mes colères qui sont terribles. Pourtant j’ai toujours eu du mal à considérer ma colère comme une entité nuisible dont il aurait fallu me débarasser. Enfin toujours…

Jusqu’à une vingtaine d’année, j’étais douce et gentille et surtout je ne savais pas dire non. Au collège j’ai été capable de refuser de fumer, de boire, ou de mettre tels ou tels vêtements pour suivre une mode qui ne me plaisait pas. Je savais m’exclure pour être fidèle à moi-même mais dire non était une toute autre histoire.

Jusqu’au jour où la coupe fut pleine et où j’ai commencé à me mettre en colère. D’années en années la colère a grandi et j’ai vécu avec un dilemme. Oui, ma colère est bonne, elle me permet de poser mes limites et de me protéger. Non, ma colère n’est pas bonne, elle est toxique, me ronge et m’abîme.

Jusqu’à la semaine dernière. A mon retour au travail je me suis retrouvée confrontée à des calomnies, mensonges, reproches injustifiés et idiots. La colère m’a envahie. Je l’ai laissée s’épanouir* et, calmée, je me suis mise à dire la vérité. Celle qui est difficile, celle que la société préfère que vous ravaliez pour ne pas perturber l’équilibre social. Oui, monsieur vous mentez. Non, monsieur ce n’est pas vrai. Vous avez dit ça. Vous avez fait ça. Et comme j’avais jadis ouvert la porte à la colère, j’ai  avant-hier ouvert la porte de ma vérité. Ce qui me blesse, ce qui me dévalorise, ce qui est faux, je le pointe du doigt.

L’apaisement commence à me gagner. Je comprends enfin le sens de cette carte qui ne cessait d’apparaître dernièrement.

Ma colère était un signal, un chemin.

Il faut aimer ces défauts et ces mauvaises actions pour pouvoir s’en affranchir.** On n’est méchant que lorsqu’on a perdu l’amour, non ? On ne haît quelqu’un que parce qu’on l’aime et qu’il ne nous regarde pas, non ?

Et vous, quel est le défaut qui vous a fait avancer ? Laquelle de vos erreurs vous a aidée à grandir ?

{Image credits : 12345 - }

*Depuis quelque temps je m’essaie à la méditation. Doucement. Sans me brusquer. Pendant les exercices de « May Cause Miracles« , et puis 5 ou 6 minutes par ci, par là. Juste pour faire le vide et me reconnecter au présent. C’est donc vers la méditation que je me suis tournée de retour à la maison après cette première journée de travail. Juste cinq minutes. Les yeux fermés. J’ai évidemment senti la colère monter en moi. Et au lieu de m’en vouloir comme j’ai l’habitude de le faire, je me suis dit qu’elle était justifiée et je me suis pardonnée de la ressentir. Elle a enflé et enflé et j’ai commencé à sentir un poids dans mes mains. Puis c’est devenu comme un gros carton ou une grosse plaque d’énergie négative que je tenais entre mes mains. Qu’est-ce que je pouvais en faire ? J’ai visualisé un trou noir, haut, très haut dans l’espace,  et je l’ai laissé aspirer cette énergie. J’ai ouvert les yeux, apaisée comme au sortir d’un beau rêve.

** Ma prochaine lecture : The Shadow effect

 

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Lili-Paige Dixon

Chercheuse en bonheur

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Edition Spéciale – Soirée L’Or Espresso dans l’hôtel particulier d’auFéminin.com

Le 25 février 2013, 20:51 dans Lifestyle 0

Edition Spéciale – Soirée L’Or Espresso dans l’hôtel particulier d’auFéminin.com

Je vous l’avoue, même si j’ai adoré l’endroit dès mon arrivée, je ne me suis pas trop préoccupée de ce qui se passait autour de moi. Papoter avec ma meilleure amie et faire un énorme débriefing était in-dis-pen-sa-ble. Vous ne vous rendez pas compte, je ne l’avais pas vue depuis six jours ! En même temps j’ai envie de vous dire que le café c’est ce que ça évoque. Un moment de détente, la convivialité, les confidences… On n’a pas les mêmes conversations devant un café et devant un verre de vin. C’était comme si nous avions plongé dans la télé. Nous avons vécu un moment Ricoré amélioré (attention, hein, je ne dénigre pas mon amie Ricoré qui m’accompagne durant les mauvaises périodes de santé.)

Heu… cela dit, nous avons surtout bu du champagne. Comme des princesses nous nous sommes racontées nos vie pendant que de charmants serveurs nous apportaient continuellement des petits fours à tomber parterre (je veux manger des petits fours lentilles/foie gras jusqu’à la fin de mes jours !). Et puis nous avons fini par nous balader et par découvrir les dégustations de caramel, de pâtes de fruits, les ateliers calligraphie, la fabrique à sucettes…

Comme nous avions tacitement refusé de prendre le temps en considération, nos marraines fées se sont occupées de nous. Une dame, puis une deuxième, puis une troisième sont passées pour nous dire et répéter de ne pas rater la dernière représentation de danse.

C’est pas magique ?

Avant de quitter l’hôtel nous avons eu la bonne surprise de recevoir un paquet cadeau ! J’étais comme une gamine. Un numéro de Marmiton et  la collection l’Or Espresso Créations !

J’adore le café et je ne cesse de répéter que dès que ma santé le permettra je me ruerai sur un immense mug de café. Avec ces boîtes sous le nez il va être impossible d’attendre trop longtemps. Par contre il va falloir que j’aille acheter une machine à café. A suivre ! Je vous dirai lequel je préfère.

 

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Lili-Paige Dixon

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MéliMélo Bonheur #2

Le 18 février 2013, 09:05 dans Lifestyle 0

ECO-INFOS

Levi’s recycle les bouteilles en plastique pour en faire des jeans.

ENFANTS

Le truc trop migon de la semaine : transformez les dessins de vos enfants en figurines.

http://crayoncreatures.com/

FILMS

Trop jeune pour elle avec Michelle Pfeiffer et Paul Rudd. Plus profond qu’il n’y paraît.

A 40 ans passé, Rosie n’en peut plus. La vie de cette mère de famille célibataire, productrice d’une émission de télé à Hollywood, ne se passe pas exactement comme elle le voudrait: son patron veut remplacer son émission, son ex-mari est sur le point d’avoir un enfant avec une femme plus jeune, et sa fille entre dans la puberté, tombant amoureurse pour la première fois de sa vie. – Dailymotion


Trop jeune pour elle! – bande-annonce par M6Video

MODE

La pub qui donne envie de danser.

Etsy vous propose de mettre en valeur votre buste et vos épaules

Lazy Sundays

Elena Hohlova

Angie Johnson

Best of en images

Garance Doré

 

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